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	<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; sahara</title>
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		<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; sahara</title>
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		<title>Une faune et une flore au service des hommes</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 12:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les plantes et les animaux des déserts sont utiles à la science. L&#8217;étude des végétaux, notamment, fournirait de nouveaux remèdes et permettrait d&#8217;optimiser les cultures en milieu aride. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">N&#8217;en déplaise aux amoureux des dunes et des grands [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les plantes et les animaux des déserts sont utiles à la science. L&rsquo;étude des végétaux, notamment, fournirait de nouveaux remèdes et permettrait d&rsquo;optimiser les cultures en milieu aride. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">N&rsquo;en déplaise aux amoureux des dunes et des grands espaces minéraux, le désert n&rsquo;est pas vide. Des hommes (8% de la population mondiale tout de même, soit 500 millions d&rsquo;individus), mais aussi des plantes, des microbes et des animaux y vivent et parfois y prospèrent. Le célèbre explorateur et naturaliste français Théodore Monod, qui a passé sa vie à arpenter les déserts, a ainsi réuni en un herbier gigantesque plus de 20 000 plantes, récoltées dans le seul Sahara ! Parmi elles, certaines auraient des applications pharmaceutiques, comme la scorzonène ondulée dont les molécules antioxydantes pourraient être utilisées dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des cancers et des maladies cardiaques. Le Laboratoire de botanique médicale d&rsquo;Alger a, lui, recensé 35 végétaux suceptibles de fournir des médicaments pour soigner le diabète, les rhumatismes, les colliques ou les affections pulmonaires&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;autres espèces fascinent les chercheurs pour leurs étonnantes capacités d&rsquo;adaptation aux milieux arides. En témoigne la &laquo;&nbsp;Welwitschia mirabilis&nbsp;&raquo;, familière du désert côtier de Namibie. Dotée d&rsquo;un tronc court et d&rsquo;une unique racine, elle étend ses feuilles jusqu&rsquo;à atteindre 1,40 mètres de hauteur et 4 mètres de diamètre. Certains spécimens arrivent à vivre entre 1 500 et 2 000 ans, apparemment sans eau. En fait, on suppose que la rosée nocturne &laquo;&nbsp;abreuve&nbsp;&raquo; la plante, qui protège dans l&rsquo;entrelacs des ses feuilles des serpents, lézards et araignées. C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;hypothèse avancée par Pierre Martens, un botaniste belge, qui a observé la &laquo;&nbsp;Welwitschia&nbsp;&raquo; pendant vingt-cinq ans. D&rsquo;autres scientifiques scrutent à la loupe la &laquo;&nbsp;Selaginella lepidophylla&nbsp;&raquo;, une espèce originaire du désert de Chihuahua, à cheval entre les États-Unis et le Mexique, et plus connue sous ses alias : &laquo;&nbsp;plante de la résurrection&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;plante préhistorique&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;rose de Jérocho&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Au dessus de ses racines, cette curiosité déploie non pas des feuilles mais des extensions de tiges, moitié mousses, moitié fougères. Quand il pleut, elle s&rsquo;ouvre en quelques heures et retrouve sa verdeur. Lorsque le soleil brûle, elle recroqueville ses tiges pour former une boule-carapace qui conserve l&rsquo;humidité. Par canicule prolongée, elle sommeile ainsi pendant des semaines, voir des années. Les gènes de &laquo;&nbsp;Selaginella&nbsp;&raquo; aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;étude, pourraient être transférés dans d&rsquo;autres végétaux tels le coton ou le soja afin de leur conférer une même résistance à l&rsquo;aridité. &laquo;&nbsp;Plus généralement, l&rsquo;étude de l&rsquo;adaptation des plantes  la secheresse servirait à améliorer des cultures soumises à un stress hydrique et donc à anticiper les effets sur elles et sur le réchauffement climatique&nbsp;&raquo;. Le Centre de recherche et développement de Ramat du Néguev, a ainsi réussi à produire de l&rsquo;eau tirée de nappes souterraines saumâtres ! Appliquée industriellement, cette technique permettrait aux pays arides situés en bord de mer de cultiver fruits et légumes dans le sable.</p>
<p style="text-align: justify;">Autres habitants du désert : les bactéries, invisibles à l&rsquo;oeil nu, mais qui prolifèrent. Thierry Heulin du Laboratoire d&rsquo;écologie microbienne des environnements extrêmes au CNRS, estime que &laquo;&nbsp;chaque gramme de sable en héberge entre 1 000 et 10 000&Prime;. Dernière trouvaille dans ce domaine ? La fameuse &laquo;&nbsp;bactérie du désert&nbsp;&raquo; répondant au doux nom de &laquo;&nbsp;Ramlibacter tataouimensis&nbsp;&raquo;. Découverte en 2011 dans le sud-tunisien, près de Tataouine, par une escouade de chercheurs du CNRS, du CEA et de l&rsquo;INRA, elle a la faculté de se transformer, le jour, en kyste pour éviter la déshydratation. En fin de nuit, quand la rosée apparaît, elle parvient à effectuer une division cellulaire sous forme de batonnets qui peuvent se déplacer. &laquo;&nbsp;Ramilbacter tataouinensis&nbsp;&raquo; est donc calée sur le cycle de l&rsquo;eau : on ne fait pas mieux pour s&rsquo;autoperpétuer. Thierry Heulin pense que l&rsquo;étude de cette bactérie &laquo;&nbsp;pourrait déboucher sur des applications en biotechnologies ou de nouveaux antibiotiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">La faune des zones arides déploie tout autant d&rsquo;astuces pour résister à la chaleur, au grand plaisir des zoologues. En ce domaine, le fennec saharien, petit renard des sables, reste le mieux équipé : les plantes de ses pattes sont pourvues de &laquo;&nbsp;semelles&nbsp;&raquo; de poils épais qui leur évitent d&rsquo;être brûlées. Quand le soleil est au zénith (70° C à la surface du sol), le canidé creuse le sable jusqu&rsquo;à 2 mètres de profondeur pour s&rsquo;enterrer au frais Ses grandes oreilles lui servant à repérer ses proies de loin, sont tapissées de veines faisant office de refroidisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rat-kangourou lui, ne boit jamais. Ce rongeur noctambule endémique de la Vallée de la Mort, en Californie, s&rsquo;hydrate en convertissant en eau les graines dont il se nourrit. Mais comment ? L&rsquo;américain Knut Schmidt-Nielsen, considéré comme le père de l&rsquo;écophysiologie, a mesuré que l&rsquo;alimentation donnée à ces animaux composée de 100 grammes d&rsquo;orge sec produisait 54 grammes d&rsquo;eau. Ses expériences montrent que le rat-kangourou possède un métabolisme original qui lui permet, en oxydant sa nourriture, de métamorphoser le sec en liquide, comme la pierre physlosophale, le plomb en or. Atout supplémentaire : le rat ne sue pas et récupère l&rsquo;eau produite par son corps pendant la digestion. Résolue l&rsquo;énigme de son système rénal pourrait ouvrir des perspectives médicales stupéfiantes pour l&rsquo;homme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le désert impose ainsi ses diktats aux créatures qui le peuplent, jusqu&rsquo;à leur inspirer des pratiques quasi divinatoires : ainsi de l&rsquo;addax, antilope au nez tacheté. Cet herbivore africain est capable de détecter des pluies, et donc la perspective de feuillages frais !</p>
<p style="text-align: justify;">En fin de compte, c&rsquo;est l&rsquo;être humain pourtant composé de 45 litres d&rsquo;eau pour 70 kilos en moyennes qui est le moins armé, physiologiquement, pour affronter le désert. Par 50°C, sans boire, il meurt en 48 heures. Les autochtones des zones arides n&rsquo;y étaient pas préparés justement : ils s&rsquo;y déplacent par nécessité, apprivoisant l&rsquo;impossible, de point d&rsquo;eau en point d&rsquo;eau.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Geo</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Sahara.jpeg" rel="lightbox[29565]" title="Une faune et une flore au service des hommes"><img class="alignnone  wp-image-29626" alt="neorizons_Sahara" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Sahara.jpeg" width="368" height="277" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Tchad, le Sahara des origines</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jan 2013 18:23:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[julien]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être et Eco-responsabilité]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme Bien-être et Responsable]]></category>
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		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Au nord du Tchad, l’ennedi fait rissoler ses massifs de grès rouge au grand soleil. Paysages abruts, chameaux volubiles, peintures rupestres oubliées et ténébreux pasteurs au sang chaud. C’est le pays toubou, grumeleux comme une rose des sables, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Au nord du Tchad, l’ennedi fait rissoler ses massifs de grès rouge au grand soleil. Paysages abruts, chameaux volubiles, peintures rupestres oubliées et ténébreux pasteurs au sang chaud. C’est le pays toubou, grumeleux comme une rose des sables, sauvage comme le sahara de papa. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des heures de route au milieu d’une infinie et desespérante platitude où seuls quelques tourbillons de puossière viennent rompre une monotonie qui finit par gripper l’âme. Les grandes étendues, c’est tout de même mieux vu d’avion, disait Théodore Monod qui s’y connaissait en traversées au long cours. Quelques carcasses de chars, vestiges pitoyables de la débandade libyenne de 1987, attendent encore le retour de leurs maîtres le canon en berne, pointé vers le sable.Et puis, alors qu’on ne s’y attendait plus, les premières forteresses de grès finissent par émerger d’une terre chauffée à blanc. La vie reprend soudain ses droits à l’approche de ces chicots au teint rougeaud. Des compagnies de biquettes trottinent barbiche au vent, une ânesse et son petit crottent au frais sous un bosquet d’acacias, tandis que des zèbus à la bossemollassonne se prennent pour des zèbres et entament de vaines cavalcades. Quelques kilomètres avant Fada, « capitale » empoussiérée de l’Ennedi, des militaires à béret rouge et fusil mitrailleur noir interceptent les véhicules.<em> « Avez-vous des armes ? » </em>nous demande un bidasse au treillis fatigué. <em>« Non, rien ? Même pas un pistolet ? » </em>Il a l’air déçu.</p>
<p style="text-align: justify;">Derrière le poste, de gros fûts peinturlurés en blanc marquent la limite de la zone déminée.Sur les 50 dernières années, le Nord du Tchad n’a peut-être connu que 10 ans de paix. Certains pays sont doués pour la rébellion, l’insurrection ou l’invasion par des troupes étrangères. Le Tchad est l’un des premiers de sa classe. Alléché par un sous-sol plein de promesses et la perspective de repousser les frontières de la Jamahiriya à peu de frais, Khadafi lance ses troupes en 1979 à la conquête du quart nord du pays, de la bande d’Aouzou jusqu’à Faya-Largeau. Elles n’en seront délogées qu’en 1987 par l’armée d’Hissène Habré, non sans avoir seé derrière elles un charmant cocktail de mines antichar et de mines antipersonnel destinées à couvrir leur retraite. Même si la zone a été néttoyée à 90%, mieux vaut rester sur les pistes balisées et laisser les chèvres déminer le terrain à leur façon.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Chameaurama</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Toute cette agitation de chenilles et de godillots aura au moins eu le mérite de conserver le nord du Tchad dans son jus. L’Ennedi évoque encore ce Sahara immémorial caparaçonné dans ses rugueux massifs gréseux, un Sahara rustique et brut de décoffrage tant pour ses paysages que pour sa population. Dans la vallée de Terbeï, la ceinture rocheuse se déchire soudain sur une arche magistrale, surmontée d’un piton pointé vers le ciel comme l’index d’un imam déclamant une sourate. Le vide sait parfois se faire magnifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais c’est peut-être à la guelta d’Archeï que ce désert prend le plus aux tripes : chaque matin, une terrible clameur monte du fond des gorges, un choeur de cris rauques et primaires qui semble surgir tout droit d’une pré-histoire où le quotidien se règle à coups de crocs et de griffes. Les troupes de diplodocus gueulnt à l’unisson autour des points d’eu au crépuscule ne faisaient sûrement pas plus de raffut. En janvier et février, lorsque les points d’eau se font rares, plus d’un millier de chameaux viennent se désaltérer à l’ombre des hautes parois dns une profusion de blatèrements qu’on a jamais connus chez Pinder. Les bêtes se bousculent, glissent sur les dalles comme Bambi sur la glace et finissent dans l’eau jusqu’au poitrail dans une joyeuse débauche d’éclaboussures. Dans la confusion, les jeunes appellent leur mère, les mères appellent les petits et les vieux mâles ronchonnent à s’en faire péter la bosse. Un point d evue panoramique du haut des falaises permet d’observer tout à son aise cet extraordinaire aquaboulebard des camélidés.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les parties reculées de la guelta, là où les roseaux jettent un voile pudique sur l’eau trouble, de sombres silhouettes glissent furtivement sous la surface. Sept crocodiles, colonne oubliée au coeur du Sahara, continuent de barboter dans leur trou d’eau alimenté par quatres sources réputées intarissables. Que peuvent-ils bien se mettre sous la dent ? Ces tout petis barbus, fretin ridicule qui ne ferait même pas les beaux jours d’un caton affamé ? Des insectes, des crottes de dromadaires ? En attendant, nos mystérieux sauriens font des rondes dans l’eau.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Stupeur et tremblements</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’Ennedi est un désert habité. très habité même. Il suffit pour s’en convaincre de s’éloigner derrière une paire de buissons providentiels afin de satisfaire un besoin naturel pour qu’immanquablement, un bipède surgise de terre et vous découvre pantalon aux chevilles alors que l’instant d’avant l’horizon affichait un vide intergalactique. Encore une fois, le Toubou confirme sa réputation d’électron libre, aussi insaisissable que le sable.</p>
<p style="text-align: justify;">Un « peuple farouche et fier » nous disent directement les guides. Sans doute. L’anecdote qui suit illustre toute la difficulté pour un Occidental à pénétrer la psyché toubou. Sous la grande arche d’Aloba, une poignée de ces éleveurs à réputation sulfureuses’est mis en tête de vendre aux touristes de passage – oui, il y en a – quelques merveilles de l’artisanat local : grisgris au cuir patiné par les voyages au fond d’un sac, poignards en fer-blanc incapables de couper une tranche de paté, colliers de koris qu’il n’est possible de porter qu’à Halloween, bref toutes ces babioles qui, une fois l’ivresse du voyage dissipée, nous interpellent : lors de l’achat, étions-nous victimes d’un perfide maraboutage ou sous l’emprise de substances hallucinogènes ? Les vendeuse, car ce sont surtout des femmes, habitent une poignée de tentes de nattes à quelques jets de pierres de là. Quelques jeunes filles aux joues fraîches nous invitent, mes compagnons de voyage et moi-même, à nous asseoir sous la paillote. Du moins, c’est ce que nous comprenont.</p>
<p style="text-align: justify;">A l’intérieur, deux cuvettes d’émail, une louche, une corbeille tréssée, une grande outre en peau de chèvre et quelque frusques suspendues semblent les seules richesses de la maisonnée. Alors que nos hotêsses nous apportent une grande calebasse d’eau fraîche avec force minauderies et ricanements post-adolescents, deux matrones fulminantes, l’une armée d’une barre de fer, l’autre d’un solide baton, font irruption sous la tente et nous admonestent avec véhémence. Stupeur et tremblements de l’assistance ! Quand l’une des matriarches édentées commence à faire tournoyer sa massue à la manière d’un hélicoptère, chacun renfile ses sandales et se précipite vers la sortie. Les bonnes choses ont une fin et il faut bientôt décamper sous une averse de gamelles rouillées et de piles usagées. Toute la communauté est venue à la rescousse : attirée par le spectacle et le goût du sang, une troupe de morveux vient prêter main forte aux deux harpies mais aussi, plsu surprenant encore, les mêmes jeunes filles qui nous avaient invités.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Toubou or not Toubou ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Quelques jours plus tard, Julien Brachet, géographe de l’Université Paris I et Judith Scheele, anthropologue d’Oxford, tous les deux basés pour un an à Faya-Largeau, analysent la scène à l’aune de leurs connaissances. Il faut bien la Sorbonne et Oxford réunies pour décrypter les moeurs toubou ! « <em>C’est une société pastorale qui privilégie l’exogamie » </em>explique Julien. <em>« On va chercher s afemme ou son mari loin du clan. Les visiteurs sont donc parfois invités par le jeune. C’est une façon de lier connaissance. Mais dans le même temps, les anciens se sentent obligés pour des questions d’honneur de chasser l’étranger de facçon plus ou moins démonstrative. C’est ce qui s’est passé avec vous sauf que vous êtes de étrangers et que cela n’a aucun sens. En fait les Toubous ne savent pas trop quoi faire avec les touristes. L’attitude des enfants à cet égard est sigificative : ils sont tantôt joueurs et ouverts, taquins et curieux, tantôt hostiles et belliqueux, arrogants et chapardeurs! »  »Les Toubou règlent leur conflit à coups de couteau. les hommes ont aussi des poignards de coude qu’ils dégainent dès que leur honneur est en jeu. Ils évitent cependant d’aller jusqu’au meurtre, le « prix du sang », la compensation pour un mort étant très élévé. L’autre jour, une fille que je connais avait le visage tout tailladé. Je lui demande ce qui s’est passé et elle me répond que c’est rien, seulement un différent avec sa tante à propos d’un héritage. Et elle ajoute en rigolant : « tu verrais ma tante, elle a bien plus de cicatrices que moi. » </em>Une peuple « farouche et fier » disent les guides de voyage…</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : A/R Magazine voyageur</em></p>
<div id="attachment_29626" style="width: 440px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Sahara.jpeg" rel="lightbox[29028]" title="Tchad, le Sahara des origines "><img class="wp-image-29626" alt="neorizons_Sahara" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Sahara.jpeg" width="430" height="323" /></a><p class="wp-caption-text">Tchad, le Sahara des origines</p></div>
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		<title>Voyages au Sahara et dans les îles Grecques.</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Nov 2012 10:47:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[julien]]></dc:creator>
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<p>J&#8217;ai l&#8217;immense joie de vous proposer deux voyages en 2013 qui me tiennent à cœur car ce sont des voyages qui permettent de vivre une aventure humaine, de se ressourcer, de se revitaliser et de retrouver une connexion à nos désirs essentielles.</p>
<p>Retrouvez [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>J&rsquo;ai l&rsquo;immense joie de vous proposer deux voyages en 2013 qui me tiennent à cœur car ce sont des voyages qui permettent de vivre une aventure humaine, de se ressourcer, de se revitaliser et de retrouver une connexion à nos désirs essentielles.</p>
<p>Retrouvez toutes les infos des voyages en cliquant sur le lien ci-dessous</p>
<p><a title="http://www.terata.be/sahara_actu.htm#voilier" href="http://www.terata.be/sahara_actu.htm#voilier" target="_blank">http://www.terata.be/sahara_actu.htm#voilier</a></p>
<p><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2012/11/désert-2013-flyer-copie.jpg" rel="lightbox[26133]" title="désert_sahara_stage"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-26134" title="désert_sahara_stage" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2012/11/désert-2013-flyer-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voyage en Grèce en partenariat avec mon ami Christian Annet, skipper du voilier, voir son site <a title="http://www.oceanclub.be/skyper.asp" href="http://www.oceanclub.be/skyper.asp" target="_blank">http://www.oceanclub.be/skyper.asp</a></p>
<p><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2012/11/Voilier-flyer-R-copie.jpg" rel="lightbox[26133]" title="Voilier_voyage"><img class="alignnone size-thumbnail wp-image-26135" title="Voilier_voyage" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2012/11/Voilier-flyer-R-copie-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas à me contacter Franca RIZZO au 0032 087 26 87 95 ou sur <a title="http://www.terata.be" href="http://www.terata.be" target="_blank">www.terata.be</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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