<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
xmlns:rawvoice="http://www.rawvoice.com/rawvoiceRssModule/"
>

<channel>
	<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; recherches</title>
	<atom:link href="http://www.neorizons-travel.com/tag/recherches/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.neorizons-travel.com</link>
	<description>Donnez un sens à vos vacances...</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Jan 2026 15:16:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.1</generator>
<!-- podcast_generator="Blubrry PowerPress/5.0.8" mode="advanced" -->
	<itunes:summary>Donnez un sens à vos vacances...</itunes:summary>
	<itunes:author>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure</itunes:author>
	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
	<itunes:image href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/plugins/powerpress/itunes_default.jpg" />
	<itunes:subtitle>Donnez un sens à vos vacances...</itunes:subtitle>
	<image>
		<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; recherches</title>
		<url>http://www.neorizons-travel.com/wp-content/plugins/powerpress/rss_default.jpg</url>
		<link>http://www.neorizons-travel.com</link>
	</image>
		<rawvoice:rating>TV-G</rawvoice:rating>
	<item>
		<title>En Antarctique, la piste aux étoiles</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/en-antarctique-la-piste-aux-etoiles/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/en-antarctique-la-piste-aux-etoiles/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2013 10:02:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[antarctique]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[recherches]]></category>
		<category><![CDATA[scientifiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29799</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Reclus dans la base polaire de Concordia, quinze Français et Italiens traquent avec leurs téléscopes les planètes et les mystères de l&#8217;Univers. Une quête au goût infini.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des pôles aux étoiles, il n&#8217;y a qu&#8217;un pas. Surtout [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Reclus dans la base polaire de Concordia, quinze Français et Italiens traquent avec leurs téléscopes les planètes et les mystères de l&rsquo;Univers. Une quête au goût infini.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Des pôles aux étoiles, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un pas. Surtout à Concordia, la base scientifique la plus reculée de la planète, au coeur du continent Antarctique. Le site est idéal pour observer le ciel : une altitude élévée, 90% de nuits claires en hiver, un froid qui assèche l&rsquo;air et aucune pollution. Ici, l&rsquo;isolement est absolu. Aussi, lorsqu&rsquo;ils s&rsquo;y rendent, les scientifiques &laquo;&nbsp;hivernent&nbsp;&raquo;, pendant l&rsquo;année entière. Eric Aristidi, 46 ans, astronome à l&rsquo;Observatoir de Nice, et l&rsquo;un d&rsquo;eux. Arrivé à Concordia à la fin de 2010. Il n&rsquo;en est reparti qu&rsquo;en janvier 2012. La base : deux tours sur pilotis, reliées par un tunnel, et cernées d&rsquo;instruments de mesure. En décembre débute les huits clos pour les ermites de glaces, quatorze Français et Italiens au total. À plus de 3 000 mètres d&rsquo;altitude, l&rsquo;oxygène est rare, le souffle court et le froid, l&rsquo;ennemi permanent. Alors, chacun se débrouille : <em>&laquo;&nbsp;Je cale l&rsquo;isolant pour téléscope au fond de mes chaussures, et en dessous de -65°C, je ne laisse pas un centimètre carré découvert&nbsp;&raquo;</em>, raconte Eric.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous les matins, on dégivre les appareils. À mains nues, par -75°C, serrer la moindre vis devient une épreuve. <em>&laquo;&nbsp;Il faut rentrer se réchauffer toutes les trois minutes. Du coup, ce qui prend dix minutes chez nous dure deux heures ici. Sûr, il faut avoir la foi !&nbsp;&raquo;</em> Et être multitâche : astronome, mais aussi bricoleur, mécano, fée du logis, électronicien, cuistot parfois. Un job de treize heures par jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant les premiers mois (l&rsquo;été dans cet hémisphère Sud), le soleil ne se couche jamais. Puis en février, le jour et la nuit commencent à alterner. <em>&laquo;&nbsp;Là, à chaque coucher de soleil, on voit le rayon vert au-dessus de l&rsquo;astre. Ça dure une heure&#8230; c&rsquo;est unique&nbsp;&raquo;</em>, poursuit Eric. Enfin, le 4 mai, les reclus volontaires voient le soleil se coucher pour la dernière fois. Pincement au coeur garanti. Personne ne rate le spectacle :<em> &laquo;&nbsp;Le ciel devient mauve, violet, avec des dégradés d&rsquo;orange. On se croirait dans un tableau de Gauguin&nbsp;&raquo;. </em>C&rsquo;est le moment de la photo-souvenir du groupe. En tee-shirt, c&rsquo;est la règle. Les poils des bras sont givrés en 10 secondes. La suite ? La nuit polaire, trois longs mois dans les ténèbres. Eric se souvient : &laquo;&nbsp;Quand on se couche, il fait noir. Entre les deux, les étoiles brillent, quelque soit l&rsquo;heure. Moi je suis un noctambule, ça ne me gêne pas trop. Mais certains deviennent peu à peu moroses, se renferment.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Une psychologue française est d&rsquo;ailleurs venue à la base pour étudier la vie en confinement, en vue de futures missions sur Mars. Au début de l&rsquo;hivernage, la tribu est euphorique. Moral d&rsquo;enfer, la grande aventure ! Mais, après un mois d&rsquo;obscurité totale, autour de juin, l&rsquo;idylle se gâte. &laquo;&nbsp;Peu à peu, la routine remplace la magie. Les conversations tournent en rond, les tensions apparaissent. Des chamailleries domestiques, le plus souvent. C&rsquo;est comme un vieux couple&#8230; enfin, à quatorze !&nbsp;&raquo; Quelques pauses rompent le train-train. Soirées à thème déguisées, parties de Cluedo, sport en salle. En 2006, la finale du Mondial de football opposait la France à l&rsquo;Italie. Eric était à la base. &laquo;&nbsp;S&rsquo;il y avait une année dans la création pour ne pas hiverner avec des Italiens, c&rsquo;était celle-là.&nbsp;&raquo; sourit-il. La veille de la finale, un match amical sur la glace (dix minutes !) s&rsquo;est soldé par 1 à 0 pour l&rsquo;Italie : avant goût polaire de la défaite de l&rsquo;équipe tricolore. Au nouvel an, on envoie des cartes postales électroniques aux seuls habitants de ce continent, grand comme vingt fois la France : mile quidams reclus dans une trentaine de bases scientifiques. Ainsi s&rsquo;étire le temps à Concordia, entre &laquo;&nbsp;chasse au spleen&nbsp;&raquo; et observation du ciel. Mais en août, à la fin de la nuit australe, la fatigue est génarale, le retour, une obsession. <em>&laquo;&nbsp;Ça sent l&rsquo;écurie&nbsp;&raquo;,</em> commente l&rsquo;astronome niçois, qui a sa recette anti-stress : s&rsquo;éloigner un peu des murmures de la base et s&rsquo;allonger deux minutes sur la glace. &laquo;&nbsp;Le silence est ouaté, il envahit tout. Là, quand il n&rsquo;y a pas de vent, on peut entendre battre son coeur&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;il a fallu aux scientifiques dix ans de travail pour faire officiellement du Concordia un &laquo;&nbsp;site astronomique&nbsp;&raquo;, l&rsquo;heure de l&rsquo;observation a maintenant sonné. Avec le téléscope infrarouge automatisé lrait, les Italiens planchent sur la formation des étoiles et les phénomènes de perte de masse des étoiles en fin de vie. Le téléscope français, Astep traque, lui, les exoplanètes, c&rsquo;est-à-dire les planètes situées hors du système solaire. Il a déjà repéré en deux ans une dizaine de candidates potentielles. Le radiotélescope Cochise se voue, de son côté, aux recherches sur l&rsquo;origine et l&rsquo;évolution de &lsquo;énergie noire, l&rsquo;un des mystères les mieux gardés de l&rsquo;Univers. Enfin, l&rsquo;équipe franco-italienne du projet Brain entend bien détecter un écho du fond des âges : le fameux &laquo;&nbsp;fond diffus cosmologique&nbsp;&raquo;. Une rayonnement émis 300 000 ans après le Big Bang, au moment où les électrons se sont liés aux protons pour former la matière ! Ce rayonnement fossile baigne encore l&rsquo;Univers et recèle de précieuses informations sur l&rsquo;histoire du cosmos dans ses premiers instants. Jusqu&rsquo;ici, seul les téléscopes spatiaux pouvaient l&rsquo;observer. Ces derniers gravitent en effet bien au-dessus de l&rsquo;atmosphère dont la forte teneur en eau rend le rayonnement cosmologique invisible depuis la Terre. Sauf à Concordia où l&rsquo;atmosphère renferme un taux de vapeur d&rsquo;eau extraordinairement faible. Autant d&rsquo;engins braqués sur le ciel austral, loin des galaxies qui nous sont familières, évocatrices de la mythologie grecque, comme Pégase ou Cassiopée. Ici, les nuées stellaires ont pour nom les Voiles, la Poupe, la Boussole et le Sextant, ou encore les Nuages de Magellan. Fragments de mémoire des grands navigateurs du temps de la Renaissance.</p>
<p style="text-align: justify;">Source : Geo Voyage</p>
<div id="attachment_29800" style="width: 532px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_chercheurs_antartique.jpg" rel="lightbox[29799]" title="En Antarctique, la piste aux étoiles"><img class="wp-image-29800" alt="neorizons_chercheurs_antartique" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_chercheurs_antartique.jpg" width="522" height="227" /></a><p class="wp-caption-text">En Antarctique, la piste aux étoiles</p></div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/en-antarctique-la-piste-aux-etoiles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une faune et une flore au service des hommes</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/une-faune-et-une-flore-au-service-des-hommes/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/une-faune-et-une-flore-au-service-des-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 12:50:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Voyage autour de la planète]]></category>
		<category><![CDATA[animaux]]></category>
		<category><![CDATA[desert]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[recherches]]></category>
		<category><![CDATA[sahara]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29565</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les plantes et les animaux des déserts sont utiles à la science. L&#8217;étude des végétaux, notamment, fournirait de nouveaux remèdes et permettrait d&#8217;optimiser les cultures en milieu aride. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">N&#8217;en déplaise aux amoureux des dunes et des grands [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les plantes et les animaux des déserts sont utiles à la science. L&rsquo;étude des végétaux, notamment, fournirait de nouveaux remèdes et permettrait d&rsquo;optimiser les cultures en milieu aride. </strong></p>
<p style="text-align: justify;">N&rsquo;en déplaise aux amoureux des dunes et des grands espaces minéraux, le désert n&rsquo;est pas vide. Des hommes (8% de la population mondiale tout de même, soit 500 millions d&rsquo;individus), mais aussi des plantes, des microbes et des animaux y vivent et parfois y prospèrent. Le célèbre explorateur et naturaliste français Théodore Monod, qui a passé sa vie à arpenter les déserts, a ainsi réuni en un herbier gigantesque plus de 20 000 plantes, récoltées dans le seul Sahara ! Parmi elles, certaines auraient des applications pharmaceutiques, comme la scorzonène ondulée dont les molécules antioxydantes pourraient être utilisées dans le traitement des accidents vasculaires cérébraux et la prévention des cancers et des maladies cardiaques. Le Laboratoire de botanique médicale d&rsquo;Alger a, lui, recensé 35 végétaux suceptibles de fournir des médicaments pour soigner le diabète, les rhumatismes, les colliques ou les affections pulmonaires&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;autres espèces fascinent les chercheurs pour leurs étonnantes capacités d&rsquo;adaptation aux milieux arides. En témoigne la &laquo;&nbsp;Welwitschia mirabilis&nbsp;&raquo;, familière du désert côtier de Namibie. Dotée d&rsquo;un tronc court et d&rsquo;une unique racine, elle étend ses feuilles jusqu&rsquo;à atteindre 1,40 mètres de hauteur et 4 mètres de diamètre. Certains spécimens arrivent à vivre entre 1 500 et 2 000 ans, apparemment sans eau. En fait, on suppose que la rosée nocturne &laquo;&nbsp;abreuve&nbsp;&raquo; la plante, qui protège dans l&rsquo;entrelacs des ses feuilles des serpents, lézards et araignées. C&rsquo;est en tout cas l&rsquo;hypothèse avancée par Pierre Martens, un botaniste belge, qui a observé la &laquo;&nbsp;Welwitschia&nbsp;&raquo; pendant vingt-cinq ans. D&rsquo;autres scientifiques scrutent à la loupe la &laquo;&nbsp;Selaginella lepidophylla&nbsp;&raquo;, une espèce originaire du désert de Chihuahua, à cheval entre les États-Unis et le Mexique, et plus connue sous ses alias : &laquo;&nbsp;plante de la résurrection&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;plante préhistorique&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;rose de Jérocho&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Au dessus de ses racines, cette curiosité déploie non pas des feuilles mais des extensions de tiges, moitié mousses, moitié fougères. Quand il pleut, elle s&rsquo;ouvre en quelques heures et retrouve sa verdeur. Lorsque le soleil brûle, elle recroqueville ses tiges pour former une boule-carapace qui conserve l&rsquo;humidité. Par canicule prolongée, elle sommeile ainsi pendant des semaines, voir des années. Les gènes de &laquo;&nbsp;Selaginella&nbsp;&raquo; aujourd&rsquo;hui à l&rsquo;étude, pourraient être transférés dans d&rsquo;autres végétaux tels le coton ou le soja afin de leur conférer une même résistance à l&rsquo;aridité. &laquo;&nbsp;Plus généralement, l&rsquo;étude de l&rsquo;adaptation des plantes  la secheresse servirait à améliorer des cultures soumises à un stress hydrique et donc à anticiper les effets sur elles et sur le réchauffement climatique&nbsp;&raquo;. Le Centre de recherche et développement de Ramat du Néguev, a ainsi réussi à produire de l&rsquo;eau tirée de nappes souterraines saumâtres ! Appliquée industriellement, cette technique permettrait aux pays arides situés en bord de mer de cultiver fruits et légumes dans le sable.</p>
<p style="text-align: justify;">Autres habitants du désert : les bactéries, invisibles à l&rsquo;oeil nu, mais qui prolifèrent. Thierry Heulin du Laboratoire d&rsquo;écologie microbienne des environnements extrêmes au CNRS, estime que &laquo;&nbsp;chaque gramme de sable en héberge entre 1 000 et 10 000&Prime;. Dernière trouvaille dans ce domaine ? La fameuse &laquo;&nbsp;bactérie du désert&nbsp;&raquo; répondant au doux nom de &laquo;&nbsp;Ramlibacter tataouimensis&nbsp;&raquo;. Découverte en 2011 dans le sud-tunisien, près de Tataouine, par une escouade de chercheurs du CNRS, du CEA et de l&rsquo;INRA, elle a la faculté de se transformer, le jour, en kyste pour éviter la déshydratation. En fin de nuit, quand la rosée apparaît, elle parvient à effectuer une division cellulaire sous forme de batonnets qui peuvent se déplacer. &laquo;&nbsp;Ramilbacter tataouinensis&nbsp;&raquo; est donc calée sur le cycle de l&rsquo;eau : on ne fait pas mieux pour s&rsquo;autoperpétuer. Thierry Heulin pense que l&rsquo;étude de cette bactérie &laquo;&nbsp;pourrait déboucher sur des applications en biotechnologies ou de nouveaux antibiotiques&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">La faune des zones arides déploie tout autant d&rsquo;astuces pour résister à la chaleur, au grand plaisir des zoologues. En ce domaine, le fennec saharien, petit renard des sables, reste le mieux équipé : les plantes de ses pattes sont pourvues de &laquo;&nbsp;semelles&nbsp;&raquo; de poils épais qui leur évitent d&rsquo;être brûlées. Quand le soleil est au zénith (70° C à la surface du sol), le canidé creuse le sable jusqu&rsquo;à 2 mètres de profondeur pour s&rsquo;enterrer au frais Ses grandes oreilles lui servant à repérer ses proies de loin, sont tapissées de veines faisant office de refroidisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le rat-kangourou lui, ne boit jamais. Ce rongeur noctambule endémique de la Vallée de la Mort, en Californie, s&rsquo;hydrate en convertissant en eau les graines dont il se nourrit. Mais comment ? L&rsquo;américain Knut Schmidt-Nielsen, considéré comme le père de l&rsquo;écophysiologie, a mesuré que l&rsquo;alimentation donnée à ces animaux composée de 100 grammes d&rsquo;orge sec produisait 54 grammes d&rsquo;eau. Ses expériences montrent que le rat-kangourou possède un métabolisme original qui lui permet, en oxydant sa nourriture, de métamorphoser le sec en liquide, comme la pierre physlosophale, le plomb en or. Atout supplémentaire : le rat ne sue pas et récupère l&rsquo;eau produite par son corps pendant la digestion. Résolue l&rsquo;énigme de son système rénal pourrait ouvrir des perspectives médicales stupéfiantes pour l&rsquo;homme.</p>
<p style="text-align: justify;">Le désert impose ainsi ses diktats aux créatures qui le peuplent, jusqu&rsquo;à leur inspirer des pratiques quasi divinatoires : ainsi de l&rsquo;addax, antilope au nez tacheté. Cet herbivore africain est capable de détecter des pluies, et donc la perspective de feuillages frais !</p>
<p style="text-align: justify;">En fin de compte, c&rsquo;est l&rsquo;être humain pourtant composé de 45 litres d&rsquo;eau pour 70 kilos en moyennes qui est le moins armé, physiologiquement, pour affronter le désert. Par 50°C, sans boire, il meurt en 48 heures. Les autochtones des zones arides n&rsquo;y étaient pas préparés justement : ils s&rsquo;y déplacent par nécessité, apprivoisant l&rsquo;impossible, de point d&rsquo;eau en point d&rsquo;eau.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Geo</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Sahara.jpeg" rel="lightbox[29565]" title="Une faune et une flore au service des hommes"><img class="alignnone  wp-image-29626" alt="neorizons_Sahara" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Sahara.jpeg" width="368" height="277" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/une-faune-et-une-flore-au-service-des-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
