<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
xmlns:rawvoice="http://www.rawvoice.com/rawvoiceRssModule/"
>

<channel>
	<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; Polynésie française</title>
	<atom:link href="http://www.neorizons-travel.com/tag/polynesie-francaise/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.neorizons-travel.com</link>
	<description>Donnez un sens à vos vacances...</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Jan 2026 15:16:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.1</generator>
<!-- podcast_generator="Blubrry PowerPress/5.0.8" mode="advanced" -->
	<itunes:summary>Donnez un sens à vos vacances...</itunes:summary>
	<itunes:author>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure</itunes:author>
	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
	<itunes:image href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/plugins/powerpress/itunes_default.jpg" />
	<itunes:subtitle>Donnez un sens à vos vacances...</itunes:subtitle>
	<image>
		<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; Polynésie française</title>
		<url>http://www.neorizons-travel.com/wp-content/plugins/powerpress/rss_default.jpg</url>
		<link>http://www.neorizons-travel.com</link>
	</image>
		<rawvoice:rating>TV-G</rawvoice:rating>
	<item>
		<title>Îles Marquises : les arts en héritage</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/iles-marquises-les-arts-en-heritage/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/iles-marquises-les-arts-en-heritage/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 10:00:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage autour de la planète]]></category>
		<category><![CDATA[danse]]></category>
		<category><![CDATA[îles Marquises]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[tatouage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29324</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le génie créatif des Marquisiens avait été étouffé par la colonisation. Depuis une vingtaine d&#8217;années, une génération s&#8217;attache à le faire revivre et à diffuser.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un grondement assourdissant, les vagues se fracassent sur la lae noire [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le génie créatif des Marquisiens avait été étouffé par la colonisation. Depuis une vingtaine d&rsquo;années, une génération s&rsquo;attache à le faire revivre et à diffuser.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un grondement assourdissant, les vagues se fracassent sur la lae noire et pétrifiée. Derrière, des tombants hauts de vingt mètres. Et au-delà, des pics qui dominent des vallées humides, où l&rsquo;homme a appris à renoncer à la douceur. Les Marquises, un paradis qui fait rêver ceux qui n&rsquo;y ont jamais posé le pied. En réalité, ce sont treize cailloux abandonns du monde au milieu du Pacifique.</p>
<p style="text-align: justify;">Oublié les vahinés de Gauguin. Ici, à 1 600 kilomètres de Tahiti, il n&rsquo;y a pas de lagon turquoise, encore moins de sable blanc ou de <em>&laquo;&nbsp;flu&nbsp;&raquo;</em>, cette façon d&rsquo;être, aux frontières du spleen et de la torpeur, que l&rsquo;on ressent ailleurs en Polynésie.</p>
<p style="text-align: justify;">Y vivent 8 000 habitants au caractère façonné par la brutalité du paysage, comme ces pêcheurs frayant avec les requins, ces chasseurs, couteau lacé sur les hanches, traquant biquettes et cochons sauvages entre terrasses verdoyantes et ravins. Il y a peu, les Marquisiens étaient encore les parents pauvres de la Polynésie.<em> &laquo;&nbsp;Des barbares mangeurs d&rsquo;hommes&nbsp;&raquo;</em> disait-on,<em> &laquo;&nbsp;des guerriers&nbsp;&raquo;</em>&#8230; qui ont bien failli ne pas survivre à l&rsquo;arrivée de l&rsquo;homme blanc !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;Entre les XVIIIè et XXè siècle, la population est tombée de 15 000 à 2 000 habitants, décimée par les maladies qu&rsquo;avaient apporté les colons,</em> explique Pascal Ehrel, chargé de porter le dossier des Marquises à l&rsquo;Unesco. <em>Cette civilisation était au bord du gouffre&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans les années 1930, des campagnes de vaccination et d&rsquo;hygiène ont permis de sauver une partie de la population. Mais il fallut attendre les années 1980 pour qu&rsquo;arrive le grand réveil culturel. <em>&laquo;&nbsp;Avec des collègues instituteurs, je fus convoqué à Pepeete par le rectorat,</em> explique Totti Teikiehuupoko, 60 ans.<em> Des hommes cravatées nous annoncèrent que dorénavant une partie de l&rsquo;enseignement se ferait en tahitien. Je bondis et leur dit : &laquo;&nbsp;Et pourquoi ? Notre langue, le marquisien, existe. Nous avons dû l&rsquo;abandonner quand les missionnaires blancs sont venus colonisé nos terres mais elle est toujours là.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">À force de réunions et de d&rsquo;entêtement, l&rsquo;irréductible eu gain de cause. Après la langue, les Marquisiens se réapproprièrent leurs danses. En lieu et place du langoureux tamouré, les hommes se sont remis à exécuter le haka des ancêtres maoris. Ils ont aussi remplacé la croix des sculptures par le Tiki originel, une divinité incarnant le premier homme. Enfin, ils ont à nouveau couvert leurs corps de tatouages. D&rsquo;abord timidement puis de manière ostentatoire. Au point que la nouvelle génération n&rsquo;hésite pas à s&rsquo;en recouvrir intégralement le corps. Une pratique sacrée, douloureuse et indélébile. Mais, comme le chantait Jacques Brel<em> &laquo;&nbsp;gémir n&rsquo;est pas de mise&#8230; aux Marquises.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Geo</em></p>
<p><a href="http://www.neorizons-travel.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_iles_marquises.jpg" rel="lightbox[29324]" title="neorizons_iles_marquises"><img class="aligncenter" title="neorizons_iles_marquises" alt="" src="http://www.neorizons-travel.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_iles_marquises.jpg" width="660" height="371" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/iles-marquises-les-arts-en-heritage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Conseils de voyage</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/conseils-de-voyage/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/conseils-de-voyage/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 10:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Tourisme Bien-être et Responsable]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage autour de la planète]]></category>
		<category><![CDATA[conseil]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle-Calédonie]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme vert]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29296</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.neorizons-travel.com/conseils-de-voyage/polynesie-francaise_neorizons/" rel="attachment wp-att-29347"></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En Nouvelle-Calédonie</strong></p>
<p style="text-align: justify;">À faire</p>
<p style="text-align: justify;">Visiter le centre culturel Tjibaou à Noumea : Inauguré en 1998, ce centre culturel est un hymne à l&#8217;histoire et au mode d evie kanak. Il met également [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.neorizons-travel.com/conseils-de-voyage/polynesie-francaise_neorizons/" rel="attachment wp-att-29347"><img class="alignnone size-medium wp-image-29347" alt="polynesie-francaise_neorizons" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/polynesie-francaise_neorizons-300x225.jpeg" width="300" height="225" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En Nouvelle-Calédonie</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>À faire</em></p>
<p style="text-align: justify;">Visiter le centre culturel Tjibaou à Noumea : Inauguré en 1998, ce centre culturel est un hymne à l&rsquo;histoire et au mode d evie kanak. Il met également à l&rsquo;honneur la création artistique autochtone contemporaine. En prime, à l&rsquo;extérieur, le &laquo;&nbsp;chemin kanak&nbsp;&raquo; propose un parcours végétal bordé d&rsquo;espèces endémiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Faire la coutume : Pour pénétrer en territoire kanak et être sûr d&rsquo;être bien accueilli, il faut faire preuve d&rsquo;humilité : se présenter au chef du villageet lui offrir quelques présents, comme un paquet de cigarettes, un peu de monnaie ou encore des victuailles.</p>
<p style="text-align: justify;">Passer par le nord : Rares sont les tours opérateurs qui invitent à découvrir le nord de la Grande Terre. Ce territoire a longtemps eu la réputation d&rsquo;être un petit Far West, où chacun faisait sa loi. C&rsquo;est faux. Les habitants sont d&rsquo;une douceur extrême, les paysages, bien plus sauvages qu&rsquo;au sud, et le mode de vie est demeuré très traditionnel.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>À ne pas faire</em></p>
<p style="text-align: justify;">Se baigner après 17 heures : Dès le coucher du soleil les eaux du lagon se troublent et les requins en profitent pour chasser.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;aventurer seul dans la mangrove : Selon les Kanak, cette jungle du littoral abrite les esprits de leurs ancêtres. C&rsquo;est aussi un lieu de nidification de nombreuses espèces de tortues, de serpents et de poissons. Sans le savoir, vous pouvez les déranger. Ils peuvent alors se montrer plus agressifs que d&rsquo;ordinaire. Prenez un guide.</p>
<p style="text-align: justify;">Acheter de l&rsquo;artisanat n&rsquo;importe où : La contrefaàon d&rsquo;artisanat kanak existe : sculptures, masques, colliers sont parfois fabriqués&#8230; en Chine et vendus à Nouméa. Pour être sûr de ne pas se tromper, autant aller directement à la source dans les petits villages. Moins chers et authentiques?</p>
<p style="text-align: justify;">Approcher les poissons sans se mouiller : Pour ceux qui n&rsquo;aiment pas plonger la tête dans l&rsquo;eau, il y a l&rsquo;aquarium des lagons à Nouméa. Un lieu pédagogique qui regroupe a faune et la flore des eaux de Nouvelle-Calédonie. Évitez d&rsquo;y aller les jours de pluie, tout le monde a la même idée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>En Polynésie française</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>À faire</em></p>
<p style="text-align: justify;">Acheter de la vanille : Légèrement plus épicée que les autres, la vanille de Tahiti est considérée comme l&rsquo;une des meilleures du monde. Deux îles sous le vent se sont spécialisées dans sa production : Ralatea et Taha&rsquo;s. En général, les cultivateurs prennent plaisir à faire visiter les champs d&rsquo;orchidées  et leurs atelies de séchage. Comptez entre 30 et 40€ pour 250g (deux fois moins cher qu&rsquo;en métropole).</p>
<p style="text-align: justify;">Boire du jus de noni : Rhume, maux d&rsquo;estomac, grippe ou panaris&#8230; Les Tahitiens ne connaissent qu&rsquo;un seul remède : le jus de nonni, un fruit en forme de pomme de terre à l&rsquo;odeur repoussante. Ce breuvage écoeurant se procure en supermarché.</p>
<p style="text-align: justify;">Se protéger du soleil : A Tahiti, il ne fait pas une chaleur étouffante et il y a souvent des nuages. Résultat : on ne pense pas à se protéger. À tort. En cas de brûlure, les Tahitiens possèdent un bon remède : l&rsquo;huile de noix de tamanu.</p>
<p style="text-align: justify;">Dormir chez Claire à Ua Pou : Les bungalows offrent une vue sur les pics de l&rsquo;île. Cuisine traditionnelle au snack tenu par Claire. A partir de 70 euros la nuit.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>À ne pas faire</em></p>
<p style="text-align: justify;">Se promener bras nus : En particulier dans les paepae, sites sacrés des Marquises. Là réside un animal sournois et vorace : le moustique nono. Les démangeaisons interviennent trois heures après la piqure et sont redoutables. Seule parade : s&rsquo;enduire de monoï. En cas de piqure, appliquez du citron vert à l&rsquo;endroit de la lésion puis couvrez-vous car il est photosensibilisant.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;énerver : Le temps des îles n&rsquo;est pas celui d ela métropole. Ne vous affolez pas si votre repas arrive une demie-heure après la commande ou si vos rendez-vous ont du retard. Toute irritation vous fera passer pour un rustre.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous ruez sur les premières perles : Envie d&rsquo;un collier à la Jackie Kennedy ? Tahiti est l&rsquo;endroit de rêve. Mais encore faut-il savoir décoder les labels officiels : un A signifie qu&rsquo;il s&rsquo;agit de perles parfaites. Un D qu&rsquo;elles sont de moindre qualité. Méfiez vous des AA++++ qui ne réfèrent à aucune codification.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Sur l&rsquo;île de la Réunion</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>À faire</em></p>
<p style="text-align: justify;">Assister à une marche sur le feu : Ce rite tamoul consiste à parcourir pieds nus un tapis de cendres brulantes. Ces érémonies sont accessibes toute l&rsquo;année aux curieux.</p>
<p style="text-align: justify;">Tester le &laquo;&nbsp;Pain-bouchon-gratiné&nbsp;&raquo; : Ce sandwich est aux Réunionnais ce que le jambon-beurre est au Parisiens. Dans une baguette sont introduits des &laquo;&nbsp;bouchons&nbsp;&raquo; (petits raviolis chinois à la viande), du siav (sauce soja) et de la sauce piment (précisez juste un peu). Le tout est ensuite nappé de gruyère rapé.</p>
<p style="text-align: justify;">Passer une journée dans le Sud sauvage : Entre des coulées de lave qui semblent plonger dans l&rsquo;océan, des forêts et des champs, de cannes à sucre, c&rsquo;est une route magique qui file le long de la côte entre Saint-Pierre et Sainte-Rose. L&rsquo;excursion parfaite quznd on n&rsquo;a pas réussi à se lever tôt pour grimper au volcan ou dans les criques.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>À ne pas faire</em></p>
<p style="text-align: justify;">Se laisser aller à la grasse matinée : Si l&rsquo;on veut profiter des montagnes et des panoramas, il faut mettre son réveil à une heure matinale. Car, l&rsquo;après-midi, les criques et le volcan se retrouvent souvent plongés dans la brume.</p>
<p style="text-align: justify;">Parler des requins et du &laquo;&nbsp;chik&nbsp;&raquo; : Les Créoles en ont assez qu&rsquo;on les assome de questions sur les requins mangeurs de surfeurs ou le chikungunya, cette maladie transmise par un moutisque, qui cloua au lit 40% de la population en 2005. &laquo;&nbsp;De l&rsquo;histoire ancienne&nbsp;&raquo;, disent-ils.</p>
<p style="text-align: justify;">Prendre en photo les Mafatais : Tous nous l&rsquo;ont dit : les habitants du cirque de Mafate n&rsquo;apprécient pas être mittraillés par les touristes. Mais discuter avec le passant, en revanche, ils adorent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Geo</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/conseils-de-voyage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Raiatea : au centre d&#8217;un monde</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/raiatea-au-centre-dun-monde/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/raiatea-au-centre-dun-monde/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 20:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Information générale]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[raiatea]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Tuheiava]]></category>
		<category><![CDATA[Taputapuatea]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29229</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Sur la côte sud-est de Tahiti, Taputapuatea, avec ses mystérieux alignements de pierres, enflamme l&#8217;imagination. Chargé de porter le dossier auprès de l&#8217;Unesco, le séanteur Richard Tuheiava raconte l&#8217;histoire du site. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi les anciens ont-ils baptisés ce [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Sur la côte sud-est de Tahiti, Taputapuatea, avec ses mystérieux alignements de pierres, enflamme l&rsquo;imagination. Chargé de porter le dossier auprès de l&rsquo;Unesco, le séanteur Richard Tuheiava raconte l&rsquo;histoire du site. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi les anciens ont-ils baptisés ce lieu Taputapuatea ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce nom signifie &laquo;&nbsp;trois fois sacré&nbsp;&raquo;. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un &laquo;&nbsp;marae&nbsp;&raquo;, autrement dit, un temple à ciel ouvert où, à partir du Vème siècle, se sont réusnis des prêtres qui y célébraient des cérémonies. Il fut édifié sur le lieu &laquo;&nbsp;tabou&nbsp;&raquo; de Te Pö, considéré dans la cosmogonie polynésienne dans l&rsquo;antre des ancêtres et des divinités.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment expliquez-vous le fait que le rayonnement du site ait dépassé les frontières à ce point ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;île Raiatea se situe au coeur de ce qu&rsquo;on appelle &laquo;&nbsp;le triangle sacré polynésien&nbsp;&raquo;, qui s&rsquo;étend de Hawaii au nord, à Rapa Nui (l&rsquo;île de Pâques) à l&rsquo;est, jusqu&rsquo;à la Nouvelle Zélande au sud-ouest. La légende dit que c&rsquo;est à Taputapuatea que sont partis des hommes et des femmes sur de grandes pyrogues pour conquérir le monde polynésien. Ils emportaient toujours avec eux une pierre du temple afin que, une fois arrivés sur place, ils puissent y édifier à leur tour un marae. Dès le XVème siècle, l&rsquo;aura de Raiate fut telle qu&rsquo;il devint le lieu de rencontre des prêtres venus de toute la Polynésie. Lors des fêtes de couronnement des rois, par exemple, il acceuillait jusqu&rsquo;à 30 000 personnes. Ce lien culturel particulier explique pourquoi la Nouvelle-Zélande et Cook participent avec la France à l&rsquo;inscription du site à l&rsquo;Unesco.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Est-il vrai, comme on le raconte, que ce temple était aussi le centre du savoir ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Oui, Taputapuatea est le berceau de la culture polynésienne, c&rsquo;est ici que les religieux transmettaient la science de la naviguation. Ils en avaient la compétence puisque, pour devenir prêtre, il fallait avoir parcouru le Pacifique et surtout en être revenu ! Ce qui était loin d&rsquo;être évident à une époque où les hommes avaient pour seul boussole la lune et les étoiles.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi l&rsquo;enseignement se déroulait de nuit ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Justement pour pouvoir mieux observer les astres. En outre, la croyance veut que les esprits viennent attaquer les gens durant leur sommeil. La nuit était donc employée aux activités, à l&rsquo;enseignement et le jour, à se reposer. Ceci explique le désarroi des premiers missionnaires qui ont cru que les habitants étaient ici plus lymphatiques qu&rsquo;ailleurs !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La marae fut-il aussi un lieu de rites sanguinaires ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Taputapuatea était dédié au dieu Oro, la divinité la plus puissante du panthéon polynésien : celle qui prenait les armes, qui aimait faire couler le sang. Pour la rassasier, on a pratiqué ici de très nombreux sacrifices humains. Mais contrairement à ce que l&rsquo;on observe avec d&rsquo;autres civilisations, les sacrifiés étaient la plupart du temps des volontaires qui pensaient accéder à l&rsquo;éternité. La mort était donnée par un prêtre qui fracassait la tête de l&rsquo;élu. Ces vies ajoutaient du &laquo;&nbsp;mana&nbsp;&raquo; autrement dit de la puissance magique, au marae.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Polynésiens considèrent le site de Taputapuatea comme le lieu le plus puissant, le plus chargé d&rsquo;énergie au monde&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est un sentiment que l&rsquo;on éprouve encore en déambulant autour de l&rsquo;esplanade centrale, le long des murets et au pied des rocs dressés. Un peu comme si tous ces éléments prenaient vie et racontaient notre passé glorieux. Le marae est connu et préservé des foules. De nombreux Polynésiens lui attribuent toujours des qualités magiques. D&rsquo;ailleurs, beaucoup viennent la nuit implorer les esprits, leur demander des conseils et entrer en relation avec ce que nous, Polynésiens, appelons &laquo;&nbsp;le monde sombre&nbsp;&raquo;, celui de nos ancêtres, partis conquérir le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Géo</em></p>
<p><a href="http://www.neorizons-travel.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_taputapuatea.jpg" rel="lightbox[29229]" title="neorizons_taputapuatea"><img class="aligncenter" title="neorizons_taputapuatea" alt="" src="http://www.neorizons-travel.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_taputapuatea.jpg" width="640" height="322" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/raiatea-au-centre-dun-monde/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tatouage : la peau comme un livre ouvert</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/tatouage-la-peau-comme-un-livre-ouvert/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/tatouage-la-peau-comme-un-livre-ouvert/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 15:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Information générale]]></category>
		<category><![CDATA[île des Marquises]]></category>
		<category><![CDATA[maori]]></category>
		<category><![CDATA[Polynésie française]]></category>
		<category><![CDATA[tatouage]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29225</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Triangles, bâtons, vagues ou encore demi cercles&#8230; Les figures qui ornent les corps des Marquisiens sont avant tout géométriques. Sur leur peau mate enduite de monoï, huile à base de fleur de tiaré, les délicats symboles prennent une [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Triangles, bâtons, vagues ou encore demi cercles&#8230; Les figures qui ornent les corps des Marquisiens sont avant tout géométriques. Sur leur peau mate enduite de monoï, huile à base de fleur de tiaré, les délicats symboles prennent une teinte bleutée voire verdatre. &laquo;&nbsp;<em>Ils figurent notre passé maori, </em>explique Kino, tatoueur sur Ua Pou. <em>Et chacun a une signification : les triangles, par exemple, évoquent le lien avec la mer, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de dents de requins stylisées les vagues, elles ont trait à l&rsquo;amour. Ici, on sait décrypter cette écriture codé&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà d&rsquo;un esthétisme tribal, les tatouages sont, en effet, une écriture dans la peau chargée de sens. <em>&laquo;&nbsp;Les hommes commencent à se tatouer à des moments importants de leur vie : quand ils trouvent leur premier boulot, ou vivent leur première histoire d&rsquo;amour,</em> explique Marie-Noëlle Ottino-Garanger, chercheuse à l&rsquo;IRD.<em> Il s&rsquo;agit chaque fois de marquer une renaissance. Le premier tatouage signifie que l&rsquo;on est devenu quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre. Ceux qui suivent sont réalisés lorsqu&rsquo;un grand capitre de la vie commence ou s&rsquo;achève&nbsp;&raquo;. </em>Parmi toutes les archipels polynésiens, c&rsquo;est sur celui des Marquises que le rituel est le plus accompli. Au point d&rsquo;être élevé au rang de discipline artistique. Alors qu&rsquo;autre part le tatouage se dit simplement &laquo;&nbsp;tatau&nbsp;&raquo;, ici les mots consacrés sont &laquo;&nbsp;e patu tiki&nbsp;&raquo;, littéralement &laquo;&nbsp;frapper des images et des écritures&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré l&rsquo;interdiction des premiers missionnaires, qui n&rsquo;appréciaient pas que le corps humain &laquo;&nbsp;donné par Dieu&nbsp;&raquo; soit entaillé, les Marquisiens n&rsquo;ont jamais complètement renoncé à se tatouer. Beaucoup ont cachés ces ornements sous des chemises ou des pantalons qu&rsquo;on les obligeait alors à porter.<em> &laquo;&nbsp;Ces hommes sont des descendants de guerriers,</em> poursuit Marie-Noëlle Ottino-Garanger.<em> Plus les tatouages sont douloureux, plus ils permettent d&rsquo;augmenter le &laquo;&nbsp;mana&nbsp;&raquo; &#8211; la puissance magique &#8211; de celui qui les porte. Ils font à la fois office d&rsquo;armure et de talisman.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Source : Geo</p>
<p><a href="http://www.neorizons-travel.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_maori_tatouage.jpg" rel="lightbox[29225]" title="neorizons_maori_tatouage"><img class="aligncenter" title="neorizons_maori_tatouage" alt="" src="http://www.neorizons-travel.com/fr/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_maori_tatouage-1024x819.jpg" width="584" height="467" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/tatouage-la-peau-comme-un-livre-ouvert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
