<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
xmlns:rawvoice="http://www.rawvoice.com/rawvoiceRssModule/"
>

<channel>
	<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; Ile de la Réunion</title>
	<atom:link href="http://www.neorizons-travel.com/tag/ile-de-la-reunion/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.neorizons-travel.com</link>
	<description>Donnez un sens à vos vacances...</description>
	<lastBuildDate>Tue, 27 Jan 2026 15:16:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.1</generator>
<!-- podcast_generator="Blubrry PowerPress/5.0.8" mode="advanced" -->
	<itunes:summary>Donnez un sens à vos vacances...</itunes:summary>
	<itunes:author>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure</itunes:author>
	<itunes:explicit>no</itunes:explicit>
	<itunes:image href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/plugins/powerpress/itunes_default.jpg" />
	<itunes:subtitle>Donnez un sens à vos vacances...</itunes:subtitle>
	<image>
		<title>Neorizons - Bien-être, éco-responsabilité et voyage sur mesure &#187; Ile de la Réunion</title>
		<url>http://www.neorizons-travel.com/wp-content/plugins/powerpress/rss_default.jpg</url>
		<link>http://www.neorizons-travel.com</link>
	</image>
		<rawvoice:rating>TV-G</rawvoice:rating>
	<item>
		<title>Actualités : nature</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 08:41:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité voyage bien-être et responsable]]></category>
		<category><![CDATA[dugong]]></category>
		<category><![CDATA[espèces menacées]]></category>
		<category><![CDATA[Ile de la Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[litchi]]></category>
		<category><![CDATA[saola]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=30110</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Réunion : c&#8217;est la bonne saison pour le litchi</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/neorizons_litchi/" rel="attachment wp-att-30111"></a></p>
<p style="text-align: justify;">Présent sur toutes les tables réunionnaises lors des fêtes de Noël, surnommé aussi la cerise de Chine, se déguste aussi bien nature, en [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Réunion : c&rsquo;est la bonne saison pour le litchi</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/neorizons_litchi/" rel="attachment wp-att-30111"><img class="aligncenter size-medium wp-image-30111" alt="neorizons_litchi" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/02/neorizons_litchi-300x215.jpg" width="300" height="215" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Présent sur toutes les tables réunionnaises lors des fêtes de Noël, surnommé aussi la cerise de Chine, se déguste aussi bien nature, en sorbe ou en confiture. L&rsquo;île produit même des bières parfumées au litchi pour &lsquo;occasion ! C&rsquo;est entre novembre et janvier que ce fruit exotique fait son apparition sur les étals des marchés. Originaire de Chine où sa culture serait attestée depuis deux millénaires, il fut introduit à la Réunion au XVIIIème siècle par un ingénieur français, Joseph-François Charpentier de Cossigny de Palma mais se cultive désormais aussi bien à Madagascar, au Brésil, en Inde ou sur l&rsquo;île Maurice. Le fruit de l&rsquo;arbre se présente en grappe et adopte la taille d&rsquo;une prune enveloppée d&rsquo;une écorce rosée et rugueuse qui, une fois décortiquée laisse place à une chair juteuse et translucide. Celle-ci renferme une graine réputée pour ses acides gras dans la pharmacopée chinoise qui la préconise pour ses propriétés astringentes et antalgiques. Elle est utilisée pour soigner des douleurs gastriques et améliorer le transit intestinal. Riche en eau, le litchi est aussi très rafraîchissant. Il est également très prisé pour son apport en vitamine C. À consommer sans modération !</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Monde : Alerte rouge sur les 100 espèces les plus menacées du monde</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/neorizons_saola/" rel="attachment wp-att-30112"><img class="aligncenter size-medium wp-image-30112" alt="neorizons_saola" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/02/neorizons_saola-300x203.jpg" width="300" height="203" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La société zoologique de Londres et l&rsquo;Union internationale pour la conservation de la nature l&rsquo;UICN ont publié le 11 septembre dernier la liste des 100 espèces d&rsquo;animaux, de plantes et de champignons les plus menacées dans le monde. Huit mille scientifiques se sont réunis à ce Jeju, en Corée du Sud où se déroulait le Congrès mondial pour la nature afin de travailler sur cette liste rouge. Au total ce sont 48 pays qui sont concernés par la disparition de ces espèces menacées si rien n&rsquo;est envisagé pour protéger leur survie. Parmi ces dernières figurent le caméléon tarzan, une espèce endémique de Madacasgar menacée d&rsquo;extinction en raison de la destruction de son habitat ou encore le rhinocéros de Java dont on estimerait à seulement 70 le nombre d&rsquo;individus à l&rsquo;état sauvage. Les braconniers qui ont longtemps convoités ses cornes, ont réduit sa population à peau de chagrin. Autre animal mythique en danger d&rsquo;extinction : le saola un ongulé spectaculaire entre la chèvre et l&rsquo;antilope vivant dans les jungles vietnamiennes et dont il resterait moins d&rsquo;une dizaine d&rsquo;individus. En conclusion de cette liste rouge, la société zoologique de Londres rappelle que <em>&laquo;&nbsp;toutes les espèces figurant sur la liste sont uniques et irremplaçables. Si elles disparaissaient, aucune somme d&rsquo;argent ne les ferait renaître&nbsp;&raquo;.</em></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mayotte : une seconde vie pour un dugong de Mayotte</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/dugon_neorizons/" rel="attachment wp-att-30113"><img class="aligncenter size-medium wp-image-30113" alt="dugon_neorizons" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/02/dugon_neorizons-300x164.jpg" width="300" height="164" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mammifère aquatique baptisé aussi vache marine ou sirène des mers, le dugong longtemps chassé pour sa viande et sa graisse esr une espèce devenue vulnérable dans la région sud ouest de l&rsquo;océan Indien selon les critères de l&rsquo;UICN. Il resterait à peine plus d&rsquo;une dizaine d&rsquo;individus dans le lagon mahorais&#8230; Bien que cette population bénéficie de mesures de protection, des captures accidentelles la menacent encore. Un spécimen pêché il y a cinq ans à Mayotte et récupéré en très mauvais état par la Brigade de la nature Océan indien vient de s&rsquo;illustrer avec un destin peu commun. Mutilé, son corps en trois morceaux fut envoyé au muséum d&rsquo;histoire naturelle de La Réunion où il a servi de modèle à Jack Thiney, un taxidermiste de renom venu sur l&rsquo;île pour réaliser un vrai-faux dugong baptisé Juliette. <em>&laquo;&nbsp;Nous avons d&rsquo;abord réalisé une maquette à échelle réduite pour sculpter l&rsquo;animal avec différents matériaux, dont principalement du polystryène. Nous avons ensuite reconstruit sa peau avec de la résine et un système d&rsquo;empreinte qui a permis de fabriquer les plis et cicatrices&nbsp;&raquo;</em> explique le spécialiste. Cette sculpture au rendu plus vrai que nature affiche 2,60m de longueur et a été présenté avec un bébé dugong au public de Saint Denis de La Réunion avant la fin de l&rsquo;année 2012. Une véritable prouesse technique !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Océan Indien Magazine</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/actualites-nature/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Réunion&#8230; l&#8217;île qui tombe à pics !</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/la-reunion-lile-qui-tombe-a-pics/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/la-reunion-lile-qui-tombe-a-pics/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 10:32:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Voyage autour de la planète]]></category>
		<category><![CDATA[Ile de la Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[neorizons]]></category>
		<category><![CDATA[unesco]]></category>
		<category><![CDATA[volcan]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=30083</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/02/neorizons_Ile_La_Reunion_Plage.jpg" rel="lightbox[30083]" title="La Réunion... l'île qui tombe à pics !"></a><p class="wp-caption-text">La Réunion&#8230; l&#8217;île qui tombe à pics !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà reconnus comme exceptionnels par les scientifiques, ses pitons, cirques et remparts le sont aussi par les visiteurs, séduit spar [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_30085" style="width: 514px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/02/neorizons_Ile_La_Reunion_Plage.jpg" rel="lightbox[30083]" title="La Réunion... l'île qui tombe à pics !"><img class="wp-image-30085" alt="neorizons_Ile_La_Reunion_Plage" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/02/neorizons_Ile_La_Reunion_Plage.jpg" width="504" height="336" /></a><p class="wp-caption-text">La Réunion&#8230; l&rsquo;île qui tombe à pics !</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà reconnus comme exceptionnels par les scientifiques, ses pitons, cirques et remparts le sont aussi par les visiteurs, séduit spar la dimension intense des paysages qu&rsquo;ils ont façonnés. Sous le tropique du Capricorne, canyoning, trekking et spéléo suscitent plus que jamais l&rsquo;engouement de la découverte musclée.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Aller au volcan&nbsp;&raquo; ici, signifie le plus souvent se rendre dans sa partie haute qui abrite la féerique Plaines des Sables, offrant aux conducteurs sa majestueuse nudité en contrebas d&rsquo;un plateau et les redoutables 630 marches du Pas de Bellecombe, le col qui marque la limite de l&rsquo;accès routier vers l&rsquo;enclos.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa partie basse, contenue entre Sainte-Rose et Saint-Philippe, qui recèle ses propres trésors, occasionne quant à elle un intérêt croissant sous l&rsquo;impulsion des professionnels initiant des sorties découvertes. Insuffisament su, l&rsquo;enclos volcanique sur ses pentes, comme sur la zone côtière du Grand Brûlé constitue un formidable terrain d&rsquo;exploration. Il est totalement libre d&rsquo;accès, excepté dans sa partie sommitale effondrée depuis l&rsquo;erruption de 2007 et sur la coulée qui en a résulté, encore très instable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong> À vos chaussures et bâtons de marche pour crapahuter dans les gratons !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">2002, 2004, 2005, 2007&#8230; Des bormes plantées le long de la RN 2 identifient l&rsquo;année de la coulée partie se perdre en mer. Se détachent de ce paysage sombre fascinant d&rsquo;âpreté, des petits cônes volcaniques enveloppés d&rsquo;un halo de brume. Stuper et interrogation. &laquo;&nbsp;De la vapeur d&rsquo;eau résultant de l&rsquo;infiltration des pluies matinales et qui s&rsquo;évapore au contact de la lave encore brûlant&nbsp;&raquo; me renseigne Juanito Boyer, un enfant du pays, à la fois guide, accompagnateur en montagne et spéléogue volcanique. Chose inouïe alors que la coulée date de 5 ans !</p>
<p style="text-align: justify;">La coulée 2001 &#8211; 2004 concentre quant à elle toute l&rsquo;activité découverte de la spéléo et tunnels de lave. Les vans ayant acheminé tôt les visiteurs sur le site se serrent déjà sur le petit parking prévu à cet effet. Au coeur de ces laves récentes, on se passionne pour les banquettes et les colonnes, des sculptures naturelles façonnées par la variation de débit de lave lorsqu&rsquo;elle se ruait vers la mer et les stalactites qui magnifient des parois peu altérés à dominanates rouges et chocolat. Sur un maillage de 5 km de galeries explorées, il faut compter trois heures avec Ricaric, spécialiste de cette forme de découverte, pour une traversée d&rsquo;initiation. Sur 600 mètres, le cheminement s&rsquo;effectue sans hâte pour que le souffle se pose, que les perceptions s&rsquo;aiguisent et que l&rsquo;appréhension d&rsquo;un environnement étranger s&rsquo;apprivoise. Pou le rendre plus accueillant, moins oppressant, Ricaric a privilégié des lampes frontales à acétylène, dont la flamme jaune réchauffe l&rsquo;atmosphère tout en donnant l&rsquo;impression d&rsquo;évoluer dans une bulle de lumière. La traversée intégrale de 1,2 bouclée quant à elle en 4h30 vise un public plus averti. Expérimenter les étroitures n&rsquo;est pas une obligation, sauf si ce dernier en fait expressément le voeu. Pantalons et gants se révèlent alors indispensables pour avancer en canard sur les portions où la vôute est la plus basse. Si s&rsquo;introduire dans le ventre de la terre constitue une expérience excitante car inédite, ces formations géologiques intéressent aussi les scientifiques, susceptibles par ce biais de percer les secrets de l&rsquo;intimité du volcan.</p>
<p style="text-align: justify;">La caverne de la Cathédrale et ses 3 km rallie les suffrages des visiteurs, mais il serait juste de mentionner l&rsquo;existence de nombreuses autres, comme la caverne Gendarme, ainsi baptisée à cause de sa dominante rouge ou la caverne Zélidor de Cap Jaune à Vincendo, toutes deux situées hors de l&rsquo;enclos. &laquo;&nbsp;Une légendre court&nbsp;&raquo; lance Juanito Boyer&#8230; &laquo;&nbsp;Un tunnel de lave partirait de la Pointe de la Table, à Saint-Philippe pour déboucher à la Plaine des Cafres au coeur de l&rsquo;île.&nbsp;&raquo; Après tout, accorder du crédit à ceci ne serait pas fantaisiste, le sol réunionnais étant formé de strates successives de coulées. Si les tunnels de lave sont légion entre Sainte-Rose et Saint-Philippe, ils sont aussi explorés ailleurs, dan sl&rsquo;Ouest notamment qui compte celle de la Grande Ravine accessible par canyon. L&rsquo;activité qui a explosé en 2005 n&rsquo;en est qu&rsquo;à ses balbutiements.<br />
L&rsquo;autre façon de découvrir l&rsquo;enclos du Grand Brûlé consiste à emprunter les sentiers des pêcheurs qui convergent vers la mer depuis la route. Sur la coulée 2002 où le lichen et les bois de chapelet marquent le retour de la nature, l&rsquo;itinéraire est tracé sur de la lave extrêmement coupante, dans un chenal creusé par la coulée. On débouche ainsi sur des petites plages obscures, dont la couleur au soleil oscille entre le mordoré et le gris tant leur sable est chargé en olivine. Cette partie du littoral encore peu visitée et pourtant riche de coins connus essentiellement des guides, des spéléos et des pêcheurs abritent de petites merveilles naturelles qui ponctuent le paysage. Les plages disparaissant pendant l&rsquo;hiver austral pour reprendre leur place l&rsquo;été, les arches volcaniques battues par les souffleurs se succèdent aux quais, les noms donnés aux pointes des coulées venues mourir en mer. Juanito Boyer est formel, c&rsquo;est posté depuis le Quai de l&rsquo;Eglise, situé à proximité du rempart de Bois Blanc, que le panorama sur le massif du volcan est le plus extraordianire, car embrassé dans sa globalité par jour de beau temps. À ses côtés, la crête du Piton de la Fournaise sort en effet doucement des griffes de brume pour se détacher sur le colbat du ciel.</p>
<p style="text-align: justify;">Col du Taïbit (2142 m), Gros Morne (3013 m), Grand Bénare (2896 m), Cimendef (2228 m), Piton des Neiges, point culminant de l&rsquo;océan indien avec ses 3070 m fait partie des sommets qui cisèlent l&rsquo;âme des paysages réunionnais. Certaines randonnées sont plus ardues que d&rsquo;autres, avec des passages mémorables, car nécessitant l&rsquo;encordage ou une grimpette à l&rsquo;échelle, plantée sur les parois, les abysses au pied des falaises du Grand Bénare garantissent sensations fortes et frissons. On y accède en cheminant par un sentier d&rsquo;une étroitesse, cerné par un vide plongeant de 500 m de chaque côté. D&rsquo;un côté Mafate, et Cilaos de l&rsquo;autre, la crête marque la séparation des deux cirques. La Réunion est en effet un véritable réceptacle de panoramas vertigineux où des remparts de plusieurs centaines de mètres de hauteur sont les lignes directrices de ses paysages. Reconnaissant que les pitons, cirques et remparts de l&rsquo;île &laquo;&nbsp;créent un paysage spectaculaire et contribuent significativement à la conservation de sa biodiversité terrestre&nbsp;&raquo;, l&rsquo;UNESCO a inscrit son coeur montagneux sur la liste du patrimoine mondial depuis août 2010. Le périmètre retenu correspond à celui du Parc national de l&rsquo;île crée en 2007, et qui couvre environ 40% de sa surface. Plus d&rsquo;un tiers de celle-ci a conservé ses caractéristiques originelles et abrite 230 espèces végétales uniques au monde. Randonner à travers les forêts primaires constitue une expérience particulièrement émouvante, procurant un sentiment de communion avec la nature à son apogée.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Océan Indien Magazine</em></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/la-reunion-lile-qui-tombe-a-pics/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un label qui a changé la vie</title>
		<link>http://www.neorizons-travel.com/un-label-qui-a-change-la-vie/</link>
		<comments>http://www.neorizons-travel.com/un-label-qui-a-change-la-vie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 10:29:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jim]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité voyage bien-être et responsable]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Ile de la Réunion]]></category>
		<category><![CDATA[unesco]]></category>
		<category><![CDATA[urbanisation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.neorizons-travel.com/?p=29672</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La mise sous protection en 2010 des pitons, cirques et remparts rocheux de l&#8217;île a mis en lumière une richesse naturelle insoupçonnée. Il était urgent de la préserver des plantes invasives et de l&#8217;urbanisme galopant. Une aubaine pour [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La mise sous protection en 2010 des pitons, cirques et remparts rocheux de l&rsquo;île a mis en lumière une richesse naturelle insoupçonnée. Il était urgent de la préserver des plantes invasives et de l&rsquo;urbanisme galopant. Une aubaine pour le tourisme, et un nouveau défi pour les habitants.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pieds nus. Qu&rsquo;il pleuve des cordes ou que le soleil tape dru, c&rsquo;est ainsi que Frantz Ledoyen, dit Kakouk, parcourt la forêt du Dimitile, sur la route du cirque de Cilaos, epuis qu&rsquo;il est enfant. <em>&laquo;&nbsp;Si mi sort&rsquo; avec des baskèt&rsquo;, mi tomb&rsquo; à terre !&nbsp;&raquo; </em>dit-il en créole, dans un éclat de rire. Ce matin, le tisaneur de l&rsquo;Entre-Deux est reparti <em>&laquo;&nbsp;dan&rsquo; zerbes</em>&laquo;&nbsp;, explorer un massif aussi touffu qu&rsquo;un essain d&rsquo;abeilles. Il espère y trouver des feuilles de change-écorce, du bois d&rsquo;effort, de la liane jaune et de la fougère patte-lézard. Autant de plantes nécessaires à la préparation de sa spécialité : la tisane &laquo;&nbsp;antibleus à l&rsquo;âme&nbsp;&raquo;, qu&rsquo;un habitant vient de lui commander en urgence.</p>
<p style="text-align: justify;">Après trois heures de grimpette dans un chaos de branches, à se lacérer les flancs dans la ronce, à déraper sur des talus que la rosée fait fondre, à enjamber des fourrés aux senteurs d&rsquo;humus et de vanille, Kakouk se hisse sur des troncs couleur réglisse pour cueillir une fleur, en équilibre au-dessus du vide. Délicat trésor entre ravines, pics abrupts et chlorohylle. <em>&laquo;&nbsp;Tout ceci a bien quelques milliers d&rsquo;années, </em>souffle l&rsquo;homme aux pieds nus.<em> Nous sommes ici dans l&rsquo;une des plus vieilles forêts de l&rsquo;île&#8230;&nbsp;&raquo; </em></p>
<p style="text-align: justify;">Un océan d&rsquo;herbes folles, où l&rsquo;homme n&rsquo;a jamais pu déposer son empreinte. Là, à l&rsquo;instar d&rsquo;une grande partie du territoire réunionnais, il n&rsquo;y a ni sentier, ni balisage. <em>&laquo;&nbsp;Ce caillou volcanique sorti de l&rsquo;océan Indien il y a trois millions d&rsquo;années a conservé sa végétation originelle sur 30% de sa surface, en partie grâce à sa typographie&nbsp;&raquo;</em>, explique Benoît Lequette, chef du service des études au sein du parc national de La Réunion. Difficile, en effet, de défricher pour exploiter la terre dans ce lieu où tout n&rsquo;est que tombants vertigineux. Les habitants disposent donc de peu de terrains pour bâtir des logements. Et cela ne risque pas de s&rsquo;arranger depuis que l&rsquo;inscription sur la liste du patrimoine mondial de l&rsquo;UNESCO freine l&rsquo;urbanisation. Une manière radicale mais efficace de préserver ce luxuriant jardin façonné au départ par les oiseaux, qui ont emporté avec eux les graines d&rsquo;essences africaines, asiatiques ou malgaches. Ces plantes, qui ont dû s&rsquo;adapter à leur nouvel environnement, ont ainsi donné naissance à 200 espèces végétales inédites. La théorie de Darwin résumée sur un territoire de 2 500 kilomètres carrés, trois fois plus petit que la Corse ! Dans les Hauts, au milieu des falaises taillées au scalpel qui encerclent les cirques de Mafate, de Cilaos ou de Salazie, le taux d&rsquo;endémisme fôle les 80%. Un record mondial.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, ce chaudron de la biodiversité est aujourd&rsquo;hui menacé par un fléau : les plantes invasives. Dans la forêt de tamarins de Belouve &#8211; 1 500 mètres d&rsquo;altitude &#8211; au pied du piton des Neiges, point culminant de l&rsquo;île &#8211; 3 071 mètres -, il suffit que Jean-Marie Pausé, scientifique au sein du parc national de La Réunion, sorte ses jumelles pour comprendre que l&rsquo;éden avait par endroits viré à l&rsquo;enfer. En cause : les raisins marron, les ajoncs d&rsquo;Europe, les lianes papillon. Au total, quelque soixante-dix espèces envahissantes, pour la plupart introduites par l&rsquo;homme, qui étouffent la flore indigène avec une rapidité confondante. <em>&laquo;&nbsp;À terme, si rien n&rsquo;est fait, des pans entiers de ce biotope disparaitront, </em>explique-t-il.<em> Mètre carré après mètre carré, il faut donc déraciner ces mauvaises herbes géantes et les remplacer par ce qui faisait jadis la richesse de &laquo;&nbsp;l&rsquo;exception réunionnaise&nbsp;&raquo;, ces vieux arbustes aux allures préhistoriques comme le mahot, le mapou, le tamarin des Hauts. Un combat digne de David contre Goliath. Surtout quand la population n&rsquo;y met pas du sien. &laquo;&nbsp;Prenez le cas du goyavier, il étouffe les espèces indigènes, </em>déclare Jean-Marie en soupirant.<em> Il s&rsquo;agit de l&rsquo;une des pestes végétales les plus virulentes au monde, mais les habitants l&rsquo;aiment beaucoup car ils en tirent une excellente confiture !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;écologie n&rsquo;est pas au coeur des préoccupations des Réunionnais qui sont, pour l&rsquo;instant, happés par de tout autres considérations : le manque de terrains et de logis. Un sujet sur lequel Alain, 40 ans, marchand de primeur à Saint-Denis, ne décolère pas. Son problème : la zone inscrite à l&rsquo;UNESCO couvre 42% de l&rsquo;île. Les espaces constructibles sont restreints au littoral qui, ne figure pas sur la liste. Alors <em>&laquo;&nbsp;dégoûté par tout ce gâchis&nbsp;&raquo;</em>, ce matin, depuis son stand de fruits et légumes du marché de Saint-Pierre, il harangue ceux qui veulent bien l&rsquo;écouter : <em>&laquo;&nbsp;Croient-ils que les gens ici vont accepter de vivre dans des immeubles de quinze étages parce qu&rsquo;ils faut laisser de la place aux arbres ? On affiche complet nous !&nbsp;&raquo; </em>Ce n&rsquo;est pas faux : la pression démographique est intense : aux 833 000 habitants actuels s&rsquo;ajoutent des &laquo;&nbsp;Métros&nbsp;&raquo;, toujours plus nombreux à débarquer de l&rsquo;Hexagone, et des migrants de Mayotte ou des Comores qui gonflent encore la liste des 25 000 ménages en attente d&rsquo;un logement social. À l&rsquo;horizon 2030, La Réunion devra composer avec un million de personnes. Et pour ne rien arranger, la zone littorale pourrait, elle aussi, devenir par endroits inconstructible. Les technocrates de département appellent &laquo;&nbsp;aire d&rsquo;adhésion&nbsp;&raquo; ce territoire qui correspond à la partie non-inscrite à l&rsquo;UNESCO et qui forme une ceinture autour des sites protégés. Aujourd&rsquo;hui, il est question d&rsquo;en faire une &laquo;&nbsp;zone modèle&nbsp;&raquo; de développement durable. En clair d&rsquo;y limiter fortement l&rsquo;urbanisation. Une charte fixant les bonnes pratiques pour les dix prochaines années est en cours de discussion avec les communes, avant adoption définitive fin 2013&#8230; Enfin, si tout va bien. Car, comme le répète Alain ,en arrangeant son monticule d&rsquo;ananas Victoria, <em>&laquo;&nbsp;avant de signer, on voudrait bien savoir à quelle sauce ils vont nous manger&nbsp;&raquo;. </em></p>
<p style="text-align: justify;">Que deviendra, par exemple, ce rituel dominical qu&rsquo;est le pique-nique familial en forêt, avec les marmites de rougail saucisse posée sr les braises etle rhum siroté à l&rsquo;ombre des filaos ? Et les routes ? Dans cette contrée où l&rsquo;on compte un véhicule pour deux habitants, la nouvelle quatre-voies des Tamarins, qui relie désormais, sur la côte ouest, Saint-Paul et l&rsquo;Étang-Salé-les-Bains, a été applaudie. Mais quid des prochains aménagements, comme cette &laquo;&nbsp;route dingue&nbsp;&raquo; posée sur la mer dont on parle depuis plusieurs années ? La charte autorisera-t-elle aussi ce téléphérique que le maire de Saint-Leu, Thierry Robert, rêve de bâtir ? Ce serait le plus long du monde : vingt-deux kilomètres depuis la côte jusqu&rsquo;à Cilaos en passant par la Grand Bénare ( 2 898 mètres d&rsquo;altitude). L&rsquo;édile, lui, y croit dur comme fer. Son projet, dont le coût avoisinerait les 130 millions d&rsquo;euros, permettrait le sésenclavement de la population des Hauts et faciliterait l&rsquo;accès à des sites touristiques majeurs. Surtout, il créérait quelques emplois&#8230; Quand 60% des 18-25 cherchent du travail, l&rsquo;argument porte. Dans son bureau de Saint-Denis, Marylène Hoareau, la patronne du parc national de La Réunion, garante du label onusien, n&rsquo;en démord pas :<em> &laquo;&nbsp;En l&rsquo;état, le téléphérique défigurerait des zones hautement protégées. La charte est justement une occasion unique pour les Réunionnais de conserver leur identité. Allez voir, par exemple, dans le cirque de Mafate comment les mentalités sont en train de changer.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">Mafate, le bout du monde. Un nid d&rsquo;aigle à la fois minéral et verdoyant, le &laquo;&nbsp;coeur habité&nbsp;&raquo; du site Unesco. Le seul des trois cirques de l&rsquo;île à n&rsquo;être accessible qu&rsquo;à pied, au prix d&rsquo;une marche éprouvante, entre d&rsquo;imposantes murailles argentées et des chemins escarpés. Le paradis des randonneurs. Chaque sentier y est une aventure, avec ses dénivelés délirants et ses escaiers de rondins qui fatiguent les chevilles. La nature s&rsquo;y donne en cinémascope. Dans les profondeurs de ce décor à couper le souffle, 800 Mafatais vivent encore regroupés sur les &laquo;&nbsp;îlets&nbsp;&raquo;, ces villages de quelques cases posés sur des plateaux erbus. Ici, on a une certaine idée de la liberté. Celle, par exemple, de <em>&laquo;&nbsp;braconner le tangue&nbsp;&raquo;, </em>ce hérisson sans épines dont on se régle en curry, ou de cuisiner au feu de bois, voire de faire pousser le zamal (le cannabis local) au fond du jardin ! Mafate reste le territoire des &laquo;&nbsp;marrons&nbsp;&raquo;, les esclaves en fuite qui ont été les premiers à s&rsquo;installer là, avant d&rsquo;être rejoints, à la fin du XVIIIème siècle, par les &laquo;&nbsp;Yab&nbsp;&raquo;, des &laquo;&nbsp;petits Blancs&nbsp;&raquo; miséreux en quête de terres disponibles. D&rsquo;où ce refus viscéral des contraintes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;UNESCO, au début, ça a fait trembler tout le monde,</em> reconnaît Ruddy Brennus, médiateur du parc et habitant de l&rsquo;îlet d&rsquo;Aurère. <em>Les terrains appartiennent au département, et les habitants ne sont que locataires, alors qu&rsquo;ils croyaient qu&rsquo;ils seraient comme dans une réserve indienne, qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient plus le droit de faire ce qu&rsquo;ils veulent.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p style="text-align: justify;">En réalité, cela ne s&rsquo;est pas passé comme les Mafatais le craignaient. La preuve : les baux sont passés de 9 à 18 ans<em> &laquo;&nbsp;pour permettre aux habitants de se sentir enfin chez eux.&nbsp;&raquo; </em>Bien sûr, les réglementations ont soulevé des colères, quand il a fallu par exemple interdire que les cabris s&rsquo;ébattent en liberté. Mais le mode de vie des îliens de l&rsquo;intérieur a été préservé tout en permettant la modernisation qu&rsquo;ils réclamaient, accès à Internet, panneaux solaires, antennes satellites. Même les hélicoptères, que la loi Montagne est censée interdire, tournent encore quotidiennement au-dessus du cirque. <em>&laquo;&nbsp;Impossible de faire autrement, personne n&rsquo;aurait accepté de revenir à l&rsquo;époque du transport à dos de boeuf !&nbsp;&raquo;</em>, lance en rigolant Alina Timon, la mère de Ruddy qui, ce matin, attend justement la livraison par les airs de son <em>&laquo;&nbsp;nouveau réfirgérateur format américain&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">À Aurère, le label UNESCO a eu un autre effet : le boom du tourisme. Rien qu&rsquo;autour de Mafate, cette année, près de 90 000 marcheurs ont arpenté les sentiers. Fiers de cette nouvelle aura, les habitants des montagnes lancent quantité de projets. Comme Ruddy Brennus qui, en 2011, a créé un grand &laquo;&nbsp;kabar&nbsp;&raquo;, deux jours de concerts en plein air dans le cirque de Cilaos. De sont côté, le gîte de Marie-Annick Timon, l&rsquo;un des plus réputés , affiche complet presque toute l&rsquo;année. &laquo;&nbsp;Les Réunionnais d&rsquo;en bas viennent enfin nous voir, se réjouit t-elle. Cet été, j&rsquo;ai eu comme clients une famille qui habitait sur l&rsquo;île depuis 3 générations : ils n&rsquo;avaient jamais osé monter et ont été éblouis. Pour eux, c&rsquo;était comme retrouver la vie du<em> &laquo;&nbsp;tan lontan&rsquo;&nbsp;&raquo;</em>. Une vie à la manière créole.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Source : Geo</em></p>
<p><strong><a href="http://www.neorizons-travel.com/un-label-qui-a-change-la-vie/neorizons_ile_de_la_reunion_plage/" rel="attachment wp-att-29673"><img class="size-large wp-image-29673 aligncenter" alt="neorizons_Ile_De_La_Reunion_Plage" src="http://www.neorizons-travel.com/wp-content/uploads/2013/01/neorizons_Ile_De_La_Reunion_Plage-1024x767.jpg" width="584" height="437" /></a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.neorizons-travel.com/un-label-qui-a-change-la-vie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
